Je suis un Français établi en Espagne, à Cehegín, dans la région de Murcie. Ancien directeur de journal, contrôleur de gestion de formation, officier de réserve, suivi par 400 000 personnes sur mes comptes (toutes plateformes cumulées), je suis candidat aux élections législatives de 2027 dans la 5e circonscription des Français établis hors de France (Espagne, Portugal, Andorre, Monaco), en indépendant, divers droite — une droite du réel, qui ne s'interdit aucun sujet, pas même ceux qu'elle a trop longtemps laissés à d'autres : le bien commun, le climat, la justice des trajectoires.
J'ai grandi dans une famille où il y avait de grandes maisons et peu de moyens — et, deux générations plus tôt, des résistants qui avaient payé leur combat au prix fort. Il m'en est resté une chose sur laquelle je n'ai jamais su transiger : l'injustice. Ce refus de l'arbitraire traverse tout mon parcours, de l'école — où je fus l'élève le plus sanctionné de l'établissement — jusqu'à mon engagement politique.
Formé en sciences politiques — dont un passage à Sciences Po Rennes avec une spécialisation médias — puis en géopolitique, passé par l'université de Portsmouth, j'ai d'abord appris par la route et les langues : de la Mongolie à l'Irak, de l'arabe étudié à Damas au russe. J'ai gardé de ces années une habitude qui ne m'a jamais quitté : écouter le monde en version originale.
Vient ensuite l'uniforme : officier d'état-major dans la réserve opérationnelle. Sur ce que j'y fais, je resterai sobre — c'est la règle, et je la respecte. Disons que je travaille sur le versant des conflits qui n'apparaît pas sur les cartes, et que l'institution, seule juge en la matière, m'a toujours renouvelé sa confiance dans les termes qu'un officier espère lire dans son livret.
Et les chiffres, enfin : contrôleur de gestion, notamment au sein du Groupe Le Monde et de Télérama, puis entrepreneur et investisseur. Des années à faire parler les comptes des entreprises, dont je garde une déformation : je ne crois que ce qui se recoupe.
À 26 ans, j'ai fondé et dirigé Otograff, un journal libre et indépendant, sans publicité, financé par ses seuls lecteurs — et payé d'années de dettes. J'en ai tiré une conviction : l'indépendance et la souveraineté sont des graals — difficiles à atteindre, jamais définitivement acquis, et qui valent chaque effort. Cette ambition ne m'a plus quitté, pour les médias comme pour le reste.
Ce ne sont pas mes papiers d'expatrié qui m'amènent à la politique : ce sont mes combats, que je prolonge. Président de l'association Nafaso, j'ai porté l'externalisme — un modèle économique qui conditionne la rentabilité des entreprises à leur impact positif : la déclinaison économique du bien commun, présentée dans Les Horizons et Ouest-France. L'aventure associative s'est arrêtée ; la conviction est intacte. À ce combat s'ajoutent Capital 0 — refondre les aides sociales en un versement universel de 300 € par mois, pour maximiser le capital de départ de chacun plutôt que niveler —, la liberté d'expression pour toutes les idées dans le cadre de la loi, et le pluralisme démocratique : que chaque Français décide à quel média vont ses impôts. Je me présente à droite parce que c'est ma famille de pensée — et précisément là où je ne vois rien de neuf.
Installé dans la région de Murcie, marié à une Espagnole, père de deux jeunes enfants binationaux, je vis au quotidien la réalité des Français d'Espagne : démarches consulaires, scolarité, fiscalité transfrontalière, vie de famille entre deux pays.
Depuis janvier 2025, 400 000 personnes ont décidé de suivre mes analyses de stratégie, de rhétorique, de politique et de rapports de force — sans étiquette et sans camp, même si j'assume un positionnement de droite. Retrouvez-moi sur Instagram, TikTok, LinkedIn et X, et soutenez mon indépendance sur Tipeee.
En septembre 2025, lors de l'élection législative partielle provoquée par l'invalidation du mandat de Stéphane Vojetta, je me suis présenté pour la première fois — une candidature éclair, montée en quelques semaines, sans appareil et sans budget. Résultat officiel : 186 voix, 0,93 % des suffrages exprimés, 11e sur 16 candidats. Un galop d'essai assumé : apprendre les règles d'un scrutin d'une complexité redoutable, mesurer le terrain, et encaisser les ratés inévitables d'une campagne en mode éclair — dont un programme jamais diffusé sur le site officiel des candidatures, ce qui a pesé. J'ai tout noté.
Une chose, en revanche, n'a souffert d'aucune approximation : mes comptes de campagne ont été approuvés par la CNCCFP le 12 mars 2026 — dans une circonscription dont le député venait d'être destitué pour des irrégularités de compte de campagne, ce n'est pas un détail.
Candidat indépendant, divers droite, transpartisan, je refuse d'adhérer à un grand parti. Ma conviction : dans une circonscription où l'on est élu avec 10 000 à 12 000 voix, on peut faire campagne autrement — en s'adressant directement aux électeurs, avec un travail précis sur leurs préoccupations concrètes.
J'en tire ma méthode : une priorité absolue — la souffrance silencieuse de nos retraités et de leurs familles. Plus aucune pension suspendue faute d'un certificat de vie, plus aucun aîné renvoyé vers une application qui ne fonctionne pas ou un standard qui ne répond jamais. Et des priorités secondaires, travaillées en profondeur : le coût de l'école française, la fiscalité franco-espagnole et franco-portugaise, les services consulaires.
À Cehegín, dans la région de Murcie, en Espagne, avec son épouse de nationalité espagnole et leurs deux enfants.
Indépendant, divers droite, transpartisan, d'inspiration gaullienne. Il n'appartient à aucun parti. Il partage certains constats portés par la gauche — bien commun, climat, Palestine — tout en défendant des solutions qui lui sont propres, de facture transpartisane : l'externalisme, Capital 0, le pluralisme démocratique.
Oui, à la législative partielle de septembre 2025 dans la 5e circonscription : 186 voix (0,93 %), 11e sur 16 — une candidature éclair de rodage menée sans appareil, dont les comptes de campagne ont été approuvés par la CNCCFP.
La 5e circonscription des Français établis hors de France : Espagne, Portugal, Andorre, Monaco.
Les retraités : mettre fin aux suspensions de pension liées aux certificats de vie et rétablir un accès humain aux caisses de retraite depuis l'étranger.
Contrôleur de gestion de formation (Groupe Le Monde, Télérama), spécialisation médias (Sciences Po Rennes), ancien fondateur et directeur du journal Otograff, officier d'état-major dans la réserve opérationnelle des forces armées, entrepreneur et investisseur, créateur de contenus suivi par 400 000 personnes.
Un modèle économique développé par l'association Nafaso, que Patrice d'Arras a présidée : conditionner la rentabilité des entreprises à leur impact positif sur l'homme et l'environnement — la déclinaison économique du bien commun.
Dernière mise à jour : septembre 2026.